La Théorie des Espaces Courbes
François Germain
13 avenue Gambetta
38500 Voiron - France
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Inscription lettre d'information

"Mailles, à partir de, sans avoir maille à partir avec"...

 

Compléments d'information :

 

exposition de l'été 2014
(production association "les Amis de la TEC")

Pierre Gallais

plasticien mathématicien

créateur de
l'Institut de Mathologie

 

Du 24 avril au 28 juin

 

"L'objectif de l'installation in-situ est de jouer et mettre en valeur les particularités du lieu, à savoir cet espace haut et dégagé en avant scène et cet espace plus intime sous la mezzanine, auxquels il faut ajouter ce pilier central. En m'appuyant sur des propositions mathématiques et la transparence avec des lignes droites d'une matérialité minimale j'ai songé à investir tout le lieu en ménageant la possibilité de circulation tout en proposant un regard sous différents points de vue. Plutôt qu'une proposition sculpturale c'est une proposition à découvrir, mesurer l'espace ; en cela que cet espace que l'on perçoit souvent comme du vide par de simples lignes apparaît comme rempli et modifie notre attitude et circulations dans celui-ci."

 

notice explicative

Les Affiches du 13 juin 2014
article de JL Roux

 

Paraboloïde hyperbolique

C'est une surface que nous rencontrons en architecture dans certaines toitures et dans le design de certains fauteuils en vogue à une époque récente. Elle est constituée de deux familles de lignes droites qui se croisent en s'appuyant à intervalles égaux sur quatre lignes droites ( dont deux sont celles en laine rouge). C'est une surface courbe, comme on peut s'en apercevoir, qui laisse apparaître différentes courbes selon le point de vue. C'est une surface infinie qu'ici sol, murs et plafond viennent interrompre selon des courbes.

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Hélicoïde développable

C'est une surface que nous côtoyons quotidiennement, puis que c'est celle qui constitue nos vis et boulons. Objets quotidiens nous n'y prêtons guère d'attention. Cette surface est constituée de lignes droites qui enveloppent une hélice sur un cylindre. C'est la ligne que l'on voit au creux de la vis. Ici l'hélice enveloppe le poteau sur un tour complet et par le jeu des transparences laisse apparaître comme un maillage . Contrairement à la vis ou au boulon où la surface est arrêtée sur la périphérie, mathématiquement c'est une surface qui se déploie dans tout l'espace. Ici elle est interrompue par le sol, le plafond y dessinant une courbe qui spirale et qui est une développante de cercle.

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Polygones de Poncelet

A l'origine une proposition mathématique sur les polygones inscrits dans un cercle et circonscrits à un autre cercle. Ce serait délicat à expliquer. Oublions la. Elle me sert de prétexte pour installer une figure dans l'espace constituée de lignes qui , lorsque nous sommes au bon point de vue (là où se situe le disque noir, à une hauteur de 160cm ), viennent se superposer pour donner une image plane de deux pentagones (le jaune et l'orange) inscrits dans le cercle orange du fond et enveloppant un cercle intérieur non matérialisé.

déstructuré....

CQFV (ce qu'il faut voir...)

 

Surfaces "seinpathiques"

L'installation est complétée par des dessins et "sculptures" filaires qui illustrent mes préoccupations actuelles sur les surfaces courbes. Ces surfaces courbes ne sont pas anodines et volontairement choisies, car elles entrent en résonance affectives avec chacun de nous puisqu'il s'agit du corps - surfaces que je nomme "seinpathiques". Les lignes tracées sur le papier ou sur les sculptures sont des lignes de courbures. Ces lignes relèvent de la géométrie des surfaces, donc de nature mathématiques, mais comme le corps ne peut se réduire à une équation il n'est pas envisageable de régler le problème par quelque machine ou logiciel. C'est donc à tâtons et sous le contrôle de l'œil que je les établis. Ce qui pourrait justifier cette appellation "plasticien-mathématicien" car c'est un mélange de rigueur mathématique et de sensibilité qui me permet de tenter de résoudre empiriquement le lien entre l'œil et la main.

Le vernissage

Pierre Gallais, Monique Deyres et Etienne Ghys, mathématicien,
auteur d'une remarquable conférence.

Un public toujours nombreux et passionné...

... à l'intérieur comme à l'extérieur...

Et plein de nouveaux adhérents à l'association
"Les Amis de la TEC"

Vous aussi, rejoignez-nous !

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